Qui est Curtis Yarvin ?

Curtis Yarvin (né en 1973) (10 ans après moi) est considéré comme le principal théoricien du mouvement néoréactionnaire (ou NRx), aussi appelé les « Lumières obscures » (Dark Enlightenment). Un nom pareil, ça ne s’invente pas. Pour être on-ne-peut-plus concret, Curtis Yarvin est une des principales figure intellectuelle qui émerge de la galaxie trumpiste. Son projet politique, défini comme « néoréactionnaire », propose d’en finir avec l’idée démocratique et de structurer le gouvernement comme une entreprise dirigée par un monarque absolu. Smiley qui gerbe.

1. Pensée politique : La fin de la démocratie

Curtis Yarvin soutient mordicus que la démocratie est un système inefficace et brisé. Il propose de la remplacer par une structure inspirée des entreprises de la Silicon Valley #miamiam

  • Le Gouvernement-Entreprise : Il plaide pour que l’État soit géré comme une startup, avec un « techno-César » ou un PDG souverain doté d’un pouvoir absolu, rendant des comptes à des actionnaires plutôt qu’à des électeurs.
  • La « Cathédrale » : C’est le terme qu’il utilise pour désigner l’alliance entre les universités et les grands médias, qui, selon lui, impose un consensus progressiste et contrôle réellement le pouvoir aux États-Unis.
  • Le « Hard Reset » : Yarvin prône une refonte complète du système (comparable à un redémarrage informatique), incluant le licenciement massif des fonctionnaires (concept résumé par l’acronyme RAGE : Retire All Government Employees).

2. Influence et réseaux

Bien qu’il soit resté longtemps une figure marginale de la blogosphère, ses idées ont gagné en visibilité ces dernières années :

  • Proximité avec la Tech : Ses thèses séduisent certains milieux libertariens de la Silicon Valley, notamment l’investisseur Peter Thiel et l’entrepreneur Marc Andreessen.
  • Lien avec l’administration Trump : Ses idées influenceraient des figures importantes comme le vice-président J.D. Vance, qui a déjà cité Yarvin ou repris certaines de ses thématiques sur la déconstruction de l’État administratif.

3. Controverses

Yarvin est une figure très controversée en raison de ses positions radicales :

  • Hiérarchie et inégalité : Il rejette l’égalitarisme moderne et prône un retour à des structures sociales hiérarchiques.
  • Propos sur l’esclavage : Certains de ses écrits passés (notamment en 2009) ont été critiqués pour avoir suggéré que certaines populations pourraient être – je cite – « biologiquement mieux adaptées à des formes de servitude« . Smiley qui regerbe.
  • Césarisme : Son apologie d’un pouvoir autoritaire centralisé le place en opposition frontale avec les valeurs libérales et républicaines classiques.

Le concept de la « Cathédrale »

Pour Yarvin, le véritable pouvoir ne réside pas à la Maison-Blanche ou au Congrès, mais dans un réseau décentralisé qu’il nomme la Cathédrale.

  • Composition : Elle regroupe les universités prestigieuses (Ivy League), les grands médias (comme le New York Times) et la bureaucratie d’État.
  • Fonctionnement : Ce n’est pas une conspiration formelle avec un chef, mais un système d’incitations. Les idées sont produites à l’université, validées par les médias, et transformées en politiques par les fonctionnaires.
  • L’Effet : Selon lui, la Cathédrale fabrique l’opinion publique et rend toute opposition « illégitime » ou « irrationnelle ». Il compare le fait de sortir de ce système à une « pilule rouge » (Red Pill), une métaphore issue de Matrix qu’il a largement contribué à populariser dans les cercles politiques.

Influence sur J.D. Vance et la « Nouvelle Droite »

L’influence de Yarvin est passée de blogs obscurs aux plus hauts niveaux de l’État américain via la « Nouvelle Droite » (New Right) et on ne sera pas surpris outre-mesure si certains propos d’une certaine croite semblent directement inspirés de ces nouvelles thèses. Toxiques.

  • J.D. Vance : Le vice-président a admis avoir lu Yarvin et partage son constat sur l’inefficacité de l’administration actuelle. Vance a notamment repris l’idée de Yarvin selon laquelle un président devrait licencier chaque fonctionnaire de carrière et les remplacer par « nos gens », tout en défiant la Cour Suprême si nécessaire.
  • L’idée du « Coup d’État administratif » : Yarvin suggère que pour sauver la nation, un leader doit suspendre temporairement les règles démocratiques pour démanteler la Cathédrale. C’est ce que Vance et d’autres appellent le « combat contre l’État profond« .

Le rôle de Peter Thiel

On ne peut pas comprendre l’ascension de Yarvin sans Peter Thiel (cofondateur de PayPal et Palantir).

  • Peter Thiel a été l’un des premiers investisseurs de la startup de Yarvin, Urbit.
  • En 2009, Thiel écrivait : « Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles », une phrase qui résonne parfaitement avec la philosophie néoréactionnaire de Yarvin. Thiel sert de pont financier et idéologique entre ces idées radicales et les politiciens qu’il soutient.
Curtis Yarvin
Curtis Yarvin

Pourquoi est-ce important aujourd’hui ?

Contrairement à la droite conservatrice traditionnelle qui veut « réduire la taille de l’État », Yarvin et ses disciples veulent s’emparer de l’État pour le transformer en un outil de pouvoir absolu afin de briser le consensus progressiste.

Le projet Urbit, lancé par Curtis Yarvin en 2002 (via sa société Tlon), est sans doute l’aspect le plus concret de sa vision du monde. Il s’agit d’une tentative de reconstruire l’informatique à partir de zéro pour échapper au contrôle des géants du Web (la « Cathédrale »).

Voici les points clés du projet, étayés par ses principes techniques et idéologiques.

La philosophie : « L’informatique souveraine »

Pour Yarvin, l’internet actuel est cassé car nous sommes des « locataires » sur les serveurs de Google ou Facebook. Urbit vise à faire de chaque utilisateur un propriétaire de son propre serveur personnel.

  • Indépendance : L’objectif est de supprimer les intermédiaires. Votre identité, vos fichiers et vos applications ne dépendent plus d’une entreprise, mais d’une clé cryptographique que vous possédez.
  • Durabilité : Yarvin décrit Urbit comme un « ordinateur pour 100 ans ». Le système est conçu pour être figé une fois terminé, afin de ne jamais nécessiter de mises à jour cassant la compatibilité.

Une structure féodale numérique

C’est ici que la technique rejoint la politique de Yarvin. Urbit n’est pas une démocratie égalitaire, mais une hiérarchie strictement ordonnée de titres de propriété (identités numériques) basés sur la rareté :

  • Les Galaxies (256) : Le sommet de la pyramide (les « sénateurs »). Elles gèrent le réseau et le routage.
  • Les Étoiles (65 536) : Elles agissent comme des fournisseurs d’infrastructure pour les utilisateurs finaux.
  • Les Planètes (~4 milliards) : Ce sont les comptes pour les utilisateurs individuels.

Le projet Urbit, lancé par Curtis Yarvin en 2002 (via sa société Tlon), est sans doute l’aspect le plus concret de sa vision du monde. Il s’agit d’une tentative de reconstruire l’informatique à partir de zéro pour échapper au contrôle des géants du Web (la « Cathédrale »).

(Source : Unqualified Reservations, 2009).

Une prouesse (ou une folie) technique

Urbit ne tourne pas sur Windows ou Linux. Il utilise sa propre pile logicielle complète :

  • Nock : Un langage machine ultra-minimaliste (l’équivalent de l’assembleur).
  • Hoon : Un langage de programmation de haut niveau, réputé pour être extrêmement difficile à apprendre et volontairement obscur.
  • Arvo : Le système d’exploitation fonctionnel. Les détracteurs, comme ceux sur Hacker News, critiquent souvent cette complexité comme étant une forme de « sectarisme technologique » visant à exclure ceux qui ne font pas partie de l’élite initiée.

Liens avec le réseau de Yarvin

Bien que Yarvin se soit officiellement retiré du projet en 2019 pour se consacrer à ses écrits, Urbit reste soutenu par son écosystème :

  • Financement : Peter Thiel a injecté des fonds dès le début via Founders Fund.
  • Communauté : Le projet attire une communauté de développeurs « dissidents », d’artistes d’avant-garde et de libertariens radicaux qui cherchent à bâtir une société parallèle hors de portée de la modération des réseaux sociaux classiques.

Sources pour aller plus loin :

  1. Technique : Le site officiel urbit.org détaille la documentation du langage Hoon et de la machine virtuelle Nock.
  2. Idéologique : L’essai de Yarvin « Urbit: A personal cloud » explique sa vision d’un internet sans « seigneurs de plateformes ».
  3. Critique : L’article « The Rise and Fall of Urbit » dans Compact Magazine (2025) analyse les limites politiques et techniques du projet.
  4. Analyse politique : Le livre « The Dark Enlightenment » de Nick Land, qui théorise la fusion entre l’informatique d’Urbit et la pensée réactionnaire de Yarvin.
Curtis Yarvin est la figure intellectuelle qui émerge de la galaxie trumpiste. Son projet politique, défini comme « néoréactionnaire », propose d’en finir avec l’idée démocratique et de structurer le gouvernement comme une entreprise dirigée par un monarque absolu.
Curtis Yarvin est la figure intellectuelle qui émerge de la galaxie trumpiste. Son projet politique, défini comme « néoréactionnaire », propose d’en finir avec l’idée démocratique et de structurer le gouvernement comme une entreprise dirigée par un monarque absolu.

C’est les fêtes de fin d’année, on a encore bien le droit de rêver un petit peu ou bien ?

Entre géants technologiques et État surpuissant + la montée en flèche de l’extrème droite un petit peu partout, c’est terrible, horrible, mais c’est comme ça : un nouveau régime politique est en train de s’installer. Loin d’une simple crise de la démocratie, Asma Mhalla dénonce un « fascisme spectacle » et un « totalitarisme soft » où notre attention est la cible. Le cirque incessant de Coin-coin n’est pas qu’une mauvaise hallucination. Les boufons sous Ketamine sont en train de nous la coller dans les grandes largeurs. L’enchevêtrement redoutablement efficace entre technologies, grandes plateformes, pouvoir politique et puissance de l’argent montre comment cette alliance infiltre la politique, la géopolitique, nos vies quotidiennes, et dessine en creux plusieurs futurs possibles (globalement de merde).

Rien n’est écrit d’avance, mais une chose est sûre : comprendre est devenu une condition préalable pour agir.

L’Europe : arbitre sans sifflet

Dans ce contexte, l’Europe et la France apparaissent reléguées sur le banc de touche face aux États-Unis, à la Chine et à la Russie. Faute de stratégie de puissance, l’Europe tente de contenir par le droit ce qu’elle ne maîtrise pas technologiquement. Et c’est peu dire que c’est pas grand chose. Mais bon.

Quel avenir bordel ?

Reste la question centrale : que faire ? Asma Mhalla explore plusieurs pistes — co-gouvernance transatlantique, retour du lien nation-armée, émergence d’un « Big Citizen » — autant de tentatives pour redistribuer les cartes du pouvoir et du débat démocratique. L’enjeu est clair : éviter d’être aspirés par l’hypervitesse et la fusion incontrôlée du réel et du virtuel. De mon point de vue, la sortie la plus crédible — mais bon — passe par la reconquête de notre indépendance. Quitte à faire un peu sourire mais je m’en fous, en 2026, avec mon copain Stéphane Chauvin : on lance notre propre IA.

Nous voulons faire de chaque territoire un territoire qui maîtrise mieux son rapport au numérique

J’ai passé une large partir de ma vie à battre et rebattre la campagne (j’habite à Niort dans les Deux-Sèvres) pour convaincre encore et encore les élu.e.s, patrons de boîtes, gens de prendre le numérique au sérieux. De son développement, à son hébergement, jusqu’à son usage concret dans la vie de ses habitant.e.s, ses entreprises et ses institutions locales. L’IA ne doit pas être une boîte noire inaccessible. Les réseaux sociaux ne doivent pas être q’une propagande dangereuse et toxique. Le numérique peut également être une technologie au service du bien commun, compréhensible, auditable et responsable. Par tous et pour tous. Pour ça, tournezou, virezou, une seule alternative : développer ça nous-mêmes, chez nous, ensemble. Voilà. C’est les fêtes de fin d’année, on a encore bien le droit de rêver un petit peu ou bien ?

Je vous embrasse, bonnes fêtes et à l’année prochaine.

Lydia : une IA locale et souveraine qui combine le meilleur des deux mondes

Genèse du projet

Avec Stéphane Chauvin, nous avons créé Lydia, un plugin WordPress qui répond à une question simple : et si votre site avait sa propre intelligence artificielle ?

Pas une IA générique connectée à un fonds de pension US sous kétamine. Non. Une IA locale qui connaît votre site, comprend votre contenu, et peut réellement aider vos visiteurs à s’orienter. Et dont vous connaissez au moins un des deux fondateurs puisque c’est moi 😃

Le principe est simple

Lydia combine trois sources de connaissances :

  1. Mistral AI – L’intelligence artificielle française, développée dans le respect des valeurs européennes
  2. Le contenu de votre site WordPress – Vos articles, vos pages, votre expertise
  3. Wikipedia (optionnel) – Pour enrichir les réponses avec des connaissances générales

Le résultat ? Une IA qui peut à la fois vous expliquer un concept général ET vous orienter vers le bon article de votre site. Le meilleur des deux mondes.

Pourquoi nous avons fait ça ?

Parce que nous croyons à la souveraineté numérique. Vos données restent chez vous. L’IA tourne sur votre serveur, utilise votre contenu, et répond à vos visiteurs. Rien n’est stocké ailleurs. Tout est transparent.

C’est aussi une façon concrète de montrer qu’on peut faire du numérique local, compréhensible, et maîtrisé. Pas besoin de dépendre d’une boîte noire US ou d’un algorithme opaque.

Comment ça marche (vraiment) ?

Quand un visiteur pose une question à Lydia :

  1. Le plugin cherche dans votre contenu WordPress les articles pertinents
  2. Il consulte Wikipedia si besoin (et si vous l’avez activé)
  3. Il envoie tout ça à Mistral AI avec la question
  4. Mistral génère une réponse en français, en citant ses sources
  5. Le visiteur obtient une réponse précise avec des liens vers vos pages

Techniquement, c’est du RAG (Retrieval Augmented Generation) appliqué à WordPress. Concrètement, c’est juste une IA qui sait de quoi elle parle quand elle parle de votre site.

Installation en 15 minutes

On a voulu que ce soit vraiment simple :

  1. Créez un compte gratuit sur Mistral AI
  2. Téléchargez le plugin
  3. Installez-le sur WordPress comme n’importe quel plugin
  4. Collez votre clé API Mistral
  5. Ajoutez simplement le code dans une page.

C’est tout. Lydia est en ligne. Exemple concret : https://jcgilbert.fr/lydia/

Ce que Lydia ne fait PAS

Soyons clairs pour éviter toute confusion :

  • ❌ Lydia ne modifie pas votre site
  • ❌ Elle ne stocke pas les conversations
  • ❌ Elle n’envoie pas vos données ailleurs qu’à Mistral (entreprise française, RGPD-compliant)
  • ❌ Elle ne fait pas le café (encore)

Open source et gratuit

Le plugin est 100% gratuit et le code est ouvert. Vous pouvez le modifier, l’adapter, l’améliorer. C’est fait pour être partagé.

Le seul coût, c’est l’API Mistral, qui fonctionne en pay-as-you-go. Mistral offre des crédits gratuits pour tester, et ensuite c’est environ 0,001 à 0,003€ par question. Pour vous donner une idée : 1000 visiteurs qui posent 2 questions chacun = 6 à 18€/mois selon le modèle choisi.

Pour aller plus loin

Si le projet vous intéresse, vous pouvez :

Pourquoi « Lydia » ?

Parce qu’une IA locale mérite un prénom. Simple, direct, mémorable. Et puis c’est plus sympa que « WordPress-RAG-Plugin-v1.0« .


Développé par Jean-Christophe Gilbert et Stéphane Chauvin
Propulsé par Mistral AI
Dans le cadre du projet IA1.fr – Intelligence Artificielle locale

« Ayé : on a intégré l’IA dans la boîte »

Traduction : un stagiaire a testé Midjourney et deux prompts traînent dans Notion.

L’IA ne s’intègre pas avec un outil.
Elle s’intègre avec un changement de méthode.

La vraie IA, celle qui crée du ROI, c’est :
→ Des processus cartographiés, repensés, automatisés
→ Des rôles redéfinis pour travailler avec l’IA, pas à côté
→ Des équipes formées à piloter, itérer, challenger leurs assistants intelligents
→ Un comité IA qui pilote les priorités, les risques, les usages

Mais ça, c’est complexe.
C’est politique.
C’est long.

Alors on préfère raconter qu’une banque de prompts dans Notion et une liste d’outils Google Sheet = transformation.

Résultat ? On vend du rêve.
Et dans 6 mois, on dira “l’IA c’est surcoté”.

Non. L’IA, c’est surtout mal compris. Et tant que ca changera pas, on restera à la traine.

Morgan – 🐔

Un bricoleur pense outil. Un bâtisseur pense process.

IA et marketing digital à Niort

Accompagner les entreprises locales sans blabla

À Niort, on parle souvent d’assurance, parfois d’innovation, et maintenant un peu d’IA. Mais entre les promesses qui volent de partout et les outils qui changent tous les trois mois, beaucoup de chefs d’entreprises se demandent surtout :
“Concrètement, qu’est-ce que ça peut m’apporter à moi ?”

Je m’appelle Jean-Christophe Gilbert, j’habite et travaille à Niort, et j’aide les entreprises locales à comprendre et utiliser l’intelligence artificielle et le marketing digital… sans jargon, sans bullshit, et surtout avec des résultats utiles.


Mon approche

Je bosse comme un artisan, donc je pars toujours du réel : ton activité, ton temps, tes priorités. Pas besoin de plan stratégique à 40 slides ou de chatbot cosmique. On regarde ce que tu veux atteindre — plus de visibilité, de clients, de sérénité — et on construit à partir de là.

👉 Je peux t’aider à :

  • mettre un peu d’IA dans ton quotidien sans t’arracher les cheveux,
  • améliorer ton référencement local (que ton site sorte enfin quand on tape ton nom ou ton métier),
  • mettre en place une vraie présence digitale (Google, mailings, réseaux sociaux, pub si besoin),
  • automatiser ce qui te prend trop de temps.

Pourquoi faire appel à moi ?

Parce que je suis du coin, que je connais les réalités des entreprises niortaises, et que je ne vends pas du rêve : je vends du concret. J’ai bossé avec des artisans, des PME, des indépendants, des projets culturels — à chaque fois, on s’adapte, on avance, on teste, on apprend.


Et l’IA dans tout ça ?

L’IA, c’est pas (que) des robots et des licenciements. C’est surtout un formidable levier de gain de temps et de clarté, quand on l’utilise bien. Je peux te montrer comment t’en servir pour :

  • rédiger plus vite (mails, posts, fiches produits…),
  • mieux comprendre tes clients,
  • ou simplement réfléchir autrement.

En résumé

Tu veux en savoir plus ?
👉 On peut en parler tranquillement autour d’un café à Niort (ou en visio si t’es pressé).

Dis-moi juste deux lignes sur ton besoin ici : formulaire de contact


Note : certains outils d’intelligence artificielle ont été utilisés comme aide la création de cet article. Mais le contenu a été édité, modifié et approuvé par un humain – à savoir Bibi – afin de valider et d’augmenter sa pertinence.

Ce qui ne se mesure pas n’existe pas. Ah bon ?

On entend cette phrase partout. Elle a été mon mantra pendant des années. Faut dire qu’elle claque bien, elle rassure, elle fait “pro” tout ça. Sauf qu’elle est fausse — ou, disons, incomplète. Ce qui ne se mesure pas existe très bien… mais ça ne s’administre pas tout seul. L’enjeu n’est pas de tout réduire à des chiffres, c’est de rendre le sens visible sans l’abîmer.

Pourquoi on aime tant les chiffres ?

Parce qu’ils rassurent. Un taux d’ouverture, un panier moyen, une part de marché : ça tient sur une slide, ça compare, ça tranche. Les métriques éclairent le chemin, montrent si on progresse, et te permettent d’arbitrer vite. Sans mesure, on pilote à l’instinct — et l’instinct, c’est super, mais ça a aussi ses angles morts.

Le piège ? Quand la mesure devient l’objectif. On finit par optimiser l’indicateur plutôt que la réalité. Tu connais le truc : on “booste” le clic au détriment de la satisfaction, on traque l’algorithme au lieu de parler aux humains, on publie plus parce que le tableau de bord aime les volumes… alors que la vraie valeur se joue ailleurs.

Les dégâts quand on confond métrique et réalité

  • On perd la boussole. Un “+12 %” peut cacher une dérive (plus de vues, moins de clients heureux).
  • On décourage les équipes. Si tout ce qui compte doit tenir dans un KPI, la créativité se contracte.
  • On tue le long terme. Le court terme est hyper mesurable ; la confiance et la marque, moins. Devine qui gagne quand on ne regarde que les chiffres faciles ?

Bref, tout mesurer n’est pas – n’est plus – synonyme de mieux gérer. C’est comme conduire en ne regardant que le compteur : tu connais ta vitesse, pas la route.

Ce qui compte mais se mesure mal (et comment l’attraper sans le dénaturer) ou quelques petits trucs que j’utilise

  • La confiance. Plutôt que “inventer” un chiffre, fais un baromètre qualitatif trimestriel : 5 questions courtes, réponses ouvertes, même échantillon, même rituel. Tu ne réduis pas la confiance à un score, tu suis son histoire.
  • La clarté. Utilise un test des 5 secondes sur tes pages clés : qu’est-ce que tu proposes ? pour qui ? pourquoi c’est mieux ? Si 8/10 pigent l’essentiel, tu es clair. Sinon, on réécrit.
  • La communauté. Observe les signaux faibles : réponses entre membres (pas à la marque), échanges spontanés, entraide. Ce n’est pas un KPI, c’est une boussole.

Ce qui ne se mesure pas… existe, et c’est même précieux

La curiosité d’un client qui te pose une vraie question. La confiance qu’un partenaire te témoigne. Le frisson quand une idée tombe juste. Tu peux objectiver une partie de tout ça, mais garde-toi de l’aplatir. La bonne métaphore, c’est le cockpit : les instruments (métriques) sont vitaux, mais le pare-brise (le réel) l’est tout autant. Tu jettes un œil aux deux, en permanence.


En résumé :

  • Mesure ce qui t’aide à décider, pas ce qui flatte ton ego.
  • Ajoute des rituels qualitatifs pour – essayer de – capter le sens.
  • Protège tes garde-fous pour ne pas gagner au mauvais jeu.

“Ce qui ne se mesure pas n’existe pas” ? Non.
Ce qui ne se mesure pas demande aujourd’hui un autre type d’attention. Et souvent, c’est là que se cache ton avantage.

Promis, ton prochain tableau de bord fera parler les chiffres et les humains.

Je cherche à comprendre comment fonctionne l’intelligence artificielle (avec mon bac-1)

Oui, bon, ok, j’ai foiré l’école. Et je me suis retrouvé avec deux bacs : un d’eau chaude et un d’eau froide (la vanne est de Bernard Loiseau).

On en parle partout. Elle écrit, elle dessine, elle compose de la musique, elle joue aux échecs et au Go (et nous colle une belle taule), elle papote comme un vieux copain sur WhatsApp… et parfois, elle nous fait un peu flipper. Mais au fond, comment ça marche cette fameuse Intelligence Artificielle ? Est-ce qu’elle est vraiment « intelligente » ? Est-ce qu’elle va nous piquer notre boulot ? Est-ce qu’elle comprend ce qu’elle dit ? Spoiler : non, non, et toujours non.

Et pourtant, elle fait des trucs bluffants. Alors, on va décortiquer ça ensemble. Tu verras, rien de sorcier : un peu de math, un peu d’analogies potagères, et beaucoup de neurones (pas forcément les tiens, mais ceux du réseau).


Acte 1 : Ce que l’IA est (et n’est pas) à l’été 2025

D’abord, soyons clairs : nous n’en sommes qu’au tout début du truc. L’IA, aujourd’hui, c’est l’arrivée d’un train en gare de La Ciotat ou l’arroseur arrosé au cinoche. On est au début de quelque chose. A ce jour – donc : l’IA, ce n’est pas une personne. Elle n’a ni conscience, ni intention, ni bon sens. Elle n’a pas d’ego (heureusement), pas trop d’humour (à part malgré elle), et encore moins de désir de conquérir le monde (elle a déjà assez à faire avec des captcha). C’est une technologie qui apprend à partir des données. Point.


Acte 2 : Le moteur de l’IA, c’est un truc qui s’appelle le Machine Learning

Imagine que tu veuilles apprendre à une machine stupide (genre un ordinateur) à reconnaître un vélo. Tu peux :

  1. Lui donner une définition (2 roues, un guidon, une selle, etc.)
  2. Lui montrer 10 000 photos de vélos et lui dire à chaque fois : « ça c’est un vélo », « ça non », « ça oui ».

Eh bien, la première méthode, c’est l’ancienne école. La seconde, c’est le machine learning. Le système apprend par l’exemple. Il repère des régularités. C’est pas qu’il comprend ce qu’est un vélo, c’est qu’il repère que, statistiquement, les trucs qu’on appelle « vélo » ont tel ou tel look.


Acte 3 : Et les réseaux de neurones dans tout ça ?

Ahhh, les réseaux de neurones ! On y vient. C’est le cœur battant de presque toute l’IA aujourd’hui. C’est eux qu’on utilise pour la reconnaissance d’image, la voix, le langage, les voitures autonomes, et même pour faire chanter des IA à la place d’Elvis. Ou Imagine par Mc Cartney.

🧠 Pourquoi « neurones » ?

Parce que c’est inspiré du cerveau humain. Très vaguement, mais un peu quand même. Ce serait comme dire que ton grille-pain est inspiré du soleil. Mais l’idée est là : plein de petites unités (les neurones artificiels) connectées entre elles, qui reçoivent une info, la transforment, puis la transmettent à d’autres.

🧱 Comment c’est foutu ?

Un réseau de neurones, c’est comme un millefeuille :

  • Une couche d’entrée (qui reçoit les données brutes)
  • Une ou plusieurs couches cachées (où la magie opère… ou pas)
  • Une couche de sortie (qui balance une réponse)

Chaque neurone est connecté à plein d’autres, avec des poids. Ces poids sont des chiffres qui déterminent l’importance de chaque connexion. Quand on entraîne le réseau :

  • Il reçoit une entrée (ex : une image de chat)
  • Il fait des calculs à chaque étage du réseau
  • Il sort une réponse (« chat » ou « pas chat »)
  • Et s’il se plante… on ajuste les poids (grâce à un processus appelé rétropropagation — le yoga de l’IA)

🧪 Un exemple concret : reconnaître un chiffre manuscrit

Prenons un réseau qui doit reconnaître le chiffre 7 écrit à la main :

  • Tu lui montres 10 000 exemples de « 7 »
  • Il apprend à repérer les traits verticaux + la petite barre horizontale
  • Il ajuste ses connexions internes pour sortir « 7 » dès que ça ressemble à un « 7 »
  • Et ainsi de suite pour les 0 à 9

Plus tu le nourris de données, plus il devient bon. Et parfois, il devient très très bon (au point de te battre aux échecs à 3 coups d’avance !).


Acte 4 : L’IA générative, c’est encore un réseau de neurones ?

Oh que oui. Ce que font Midjourney, Chat GPT4 ou DALL·E avec des images, ce sont des modèles de réseaux de neurones gigantesques, avec des milliards de paramètres. On les appelle transformers (rien à voir avec Optimus Prime, dommage), et leur grande force, c’est qu’ils peuvent analyser un contexte large (un paragraphe entier, une suite de mots, une image entière) pour produire quelque chose de nouveau. Encore une fois : ils ne « comprennent » pas ce qu’ils produisent. Mais ils sont entraînés à prédire ce qui vient après, mot après mot, pixel après pixel.


Acte 5 : Alors, est-ce que l’IA pense ?

Non. L’IA ne pense pas. Pas encore, en tou cas. Aujourd’hui, c’est irréfutable : elle calcule. Elle n’a pas d’intention, pas de but propre. Elle fait ce pour quoi on l’a programmée — ou entraînée — sans jamais sortir du cadre. C’est comme un moulin à vent : tant qu’il y a du grain (les données) et du vent (la puissance de calcul), ça tourne. Mais il ne se demande pas si le pain sera bon. Ou cher. Ou je-ne-sais-quoi.


Acte 6 : Les limites de l’IA aujourd’hui à l’été 2025

  • Biais : Si tu entraînes ton IA sur des données biaisées, elle le sera aussi. Elle ne devine pas ce qui est juste ou faux. Elle reflète ce qu’on lui donne.
  • Hallucinations : L’IA générative peut inventer des infos. Elle « remplit les blancs » même si elle ne sait pas. Quiconque l’utilise un tout petit peu sait que, parfois, l’IA débite des conneries à pleins tuyaux.
  • Opacité : Les réseaux de neurones sont parfois des boîtes noires. Difficile de dire pourquoi ils donnent telle ou telle réponse. Difficile de comprendre le fonctionnement.

Acte 7 : Pourquoi c’est si important de comprendre ?

Après tout ? Pourquoi la terre est ronde ? L’atome existe ? Eh bien parce que l’IA va faire partie de tous les métiers, toutes les boîtes, tous les secteurs. Et il ne s’agit pas forcément de devenir ingénieur, mais de savoir comment ça marche, ce que ça peut (ou pas) faire, et ce que ça implique. Bref :
– Pour ne pas être dépassé.
– Pour ne pas lui confier les clés sans comprendre à qui tu les donnes.
– Et pour pouvoir en parler en connaissance de cause à un copain, un collègue ou ton conseiller retraite (bon ok, peut-être pas lui), le mieux, comme le vélo cité plus haut, c’est de pratiquer (c’est totalement gratuit) et c’est par ici : https://chagpt.com

Tu me remercieras plus tard, j’ai l’habitude.

IA, productivité et coups de gueule

Y a toujours un moment où les vieux gueulards de servicent râlent quand une nouvelle technologie débarque. Et là, c’est l’IA qui se prend des tomates. Certains auteurs montent au créneau, des musiciens crient au scandale, et des photographes continuent de fulminer contre l’iPhone. Mais si on regarde bien, l’histoire nous a déjà joué ce film. 1000 fois ! Et devine quoi ? À la fin, c’est toujours la productivité qui rafle la mise. Alors plutôt que de chialer dans le rétro, on ferait peut-être mieux d’apprendre à danser avec la bête.


Productivité, IA et résistance au changement

Les typographes ont fait la gueule quand l’imprimante laser a débarqué. Les photographes de mariage ? Toujours pas remis de l’iPhone. Et maintenant, y a des musiciens qui montent au créneau parce que l’IA commence à pondre des tubes en carton. Dernier épisode en date : un groupe d’écrivains un peu vénères demande aux éditeurs de boycotter l’IA. Pas d’IA pour les couvertures, pas d’IA pour les bouquins audio, rien. Nada.

Autant pisser dans un violon.

Platon, déjà à l’époque, flippait que l’écriture ruine la mémoire. Et je suis sûr que quelques scribes ont vu l’imprimerie comme l’Armageddon culturel. Pourtant aujourd’hui, tout le monde utilise un correcteur, les gratteux s’accordent en deux secondes avec un accordeur électronique, et les photographes shootent à la rafale numérique comme si de rien n’était.

La productivité finit toujours par gagner la partie.

Parce qu’au fond, elle ne regarde pas comment on fait les choses, mais ce que ça donne à la sortie. Si tu crées plus de valeur, plus vite, c’est bingo pour tout le monde.

Personne ne se plaint que les routes soient faites par des machines au lieu d’une armée de gars à la pelle. Personne ne râle de prendre la caisse plutôt que de faire 15 bornes à pied. On mange dans des restos au top qui ont des congélos, et on écrit au bic, pas à la plume d’oie.

L’IA, c’est pareil : le vrai défi, c’est pas de l’empêcher de bosser — elle s’en fout, elle bossera quand même — c’est de trouver comment nous, humains, on peut apporter encore plus de valeur dans ce monde qui change.

Quand on amène du vrai, du sensible, du vivant là où ça compte, notre taf redevient précieux. Humain, quoi. Et respecté.

Le plus ironique dans l’histoire ? C’est que l’ère industrielle a passé son temps à vouloir nous transformer en robots : pas trop d’initiative, surtout bien suivre le mode d’emploi. L’école nous a dressés à répondre à la question : “Est-ce que ce sera au contrôle ?” comme si c’était ça, la vie. On nous a rangés dans des cases avec un petit nom : “ressources humaines”. Charmant, non ?

Et maintenant qu’on a des ordis balèzes capables de faire les tâches qu’on nous avait appris à faire au carré… ce qui fait la différence, c’est notre côté humain.

Regarde la peinture : depuis l’invention de la photo, plus besoin de peintres pour faire des portraits fidèles. Mais les artistes, les vrais, ceux qui posent du sens, de l’émotion, du style sur une toile ? Ceux-là ont trouvé leur public. Parce que c’est inefficace, oui. Et justement, c’est ça qui plaît.

Les systèmes sont costauds. Ils avancent. Et ils servent ceux qui savent s’en servir.

Alors oui, tu peux continuer à croire qu’on aura notre mot à dire sur ce que l’IA va nous piquer ou pas.
Mais faut pas rêver. On l’aura pas.

Ce qu’on a, en revanche, c’est le choix. Soit on subit, soit on s’adapte.
Soit tu bosses pour l’IA… soit tu la fous au turbin pour toi.

IA, productivité et coups de gueule

Le référencement ce n’est plus d’accumuler des infos, c’est les relier ensemble intelligemment

Dans le tombereau de conneries que j’entends quasi-quotidiennement sur le référencement, beaucoup pensent encore que le référencement se résume à insérer des mots-clés ici et là. En réalité, c’est un système d’organisation de l’information qu’il faut mettre en place. Un bon référencement ne consiste pas à multiplier des points d’information à la con qui se baladent partout au milieu de nulle part, mais à les relier entre eux avec cohérence et logique, comme dans le joli visuel ci-dessous (que j’ai piqué à notre ami Stéphane Chauvin, expert en matière de destion des datas).

Données structurées

Rendre visible l’invisible

Pour suivre son référencement sur Google, c’est devenu infernal. En gros, il faut :

  • suivre l’évolution des mots-clés qui comptent pour toi,
  • identifier les pages qui montent ou chutent,
  • comparer tes positions avec celles de tes concurrents,
  • Et surtout, d’orienter ton référencement en fonction de données réelles.

Prenons un exemple concret :

. Une fiche produit ou une page de présentation simple peut ressembler à ça

Titre : Nos poneys à vendre

Texte : Nous proposons des poneys à la vente. Contactez-nous.

C’est de l’information. Mais aucune relation, aucune hiérarchie, aucun mot-clé ciblé, aucune donnée structurée.


✅ Ce qu’on attend côté Google (et utilisateur/client)

  • Un titre optimisé : « Poneys à vendre en Vendée – Chevaux dressés et éduqués »
  • Un contenu utile : âges, races, tailles, prix, etc.
  • Une structure logique : <h1> pour le titre, <h2> pour les sections, des paragraphes aérés
  • Des données structurées (Schema.org) pour les moteurs : description du produit, lieu, prix, éleveur, etc.
  • Une image bien nommée et optimisée : poney-shetland-a-vendre.jpg avec une balise alt.

Comment relier tout ça ?

  • Ajoute les mots-clés stratégiques que tu veux suivre : “poney à vendre”, “centre équestre Vendée”, etc.
  • Mets en place les actions SEO co-pilotés avec de l’IA.

Dernier truc (que je répète depuis 20 ans) : il n’y a pas un Google, mais autant de Google que d’utilisateurs.

  • Autrement dit : ce n’est pas parce que tu es bien ou mal référencé sur ton téléphone à toi que ton site est bien ou mal référencé (relis cette phrase au besoin).
  • Parler de “référencement” sans données fiables, c’est comme parler météo sans regarder le thermomètre.
  • Pour progresser, on mesure, on structure, on connecte. Et on avance.

L’explicabilité de l’IA : kezako ?

Pourquoi l’explicabilité est-elle si importante ?

L’intelligence artificielle (IA) transforme le monde des affaires et offre des opportunités inédites. Pourtant, son adoption reste un défi, notamment pour les PME. Pourquoi ? Parce que l’IA est souvent perçue comme une « boîte noire » dont les décisions sont difficiles à comprendre. C’est là que l’explicabilité devient essentielle.

Gagner en confiance et en transparence
Comprendre comment une IA prend ses décisions permet de l’utiliser en toute sérénité. Une IA explicable offre de la visibilité sur son fonctionnement et évite l’effet « magie noire » qui freine son adoption.

Se conformer aux règles
Avec des réglementations comme le RGPD, les entreprises doivent justifier les décisions automatisées qui impactent leurs clients. L’explicabilité devient alors une obligation légale.

Améliorer ses outils et ses décisions
Une IA compréhensible permet d’identifier ses failles, d’éliminer les biais et d’optimiser son efficacité.

Faciliter son adoption
Les équipes et les clients sont plus enclins à utiliser un outil qu’ils comprennent. Une IA explicable renforce son acceptation et son utilité au quotidien.

Un enjeu clé pour les PME

Contrairement aux grandes entreprises, les PME ont rarement des experts en IA en interne. Sans une bonne compréhension de ces outils, elles risquent de passer à côté d’opportunités ou de faire des erreurs coûteuses.

Comment je vous aide à apprivoiser l’IA ?

💡 Des solutions claires et accessibles
Je vous propose des outils IA transparents et compréhensibles, sans jargon inutile ni boîte noire.

🎓 Formation et accompagnement
Je vous explique, ainsi qu’à vos équipes, les bases de l’IA pour vous rendre autonomes et confiants face à ces technologies.

🔍 Audit et optimisation
Si vous utilisez déjà l’IA, je vous aide à mieux l’exploiter et à l’améliorer.

📜 Conformité aux réglementations
Je vous accompagne pour que vos outils respectent les règles en vigueur, notamment en matière de protection des données.

Faites de l’explicabilité un levier de croissance

L’explicabilité ne doit pas être vue comme une contrainte, mais comme un avantage. Mieux comprendre l’IA, c’est mieux l’utiliser, la rendre plus efficace et renforcer la confiance de vos clients.

Prêt à adopter l’IA en toute confiance ?
Contactez-moi dès aujourd’hui et avançons ensemble vers une IA plus transparente et accessible.

L'explicabilité de l'IA : kezako ?
L’intelligence artificielle (IA) transforme le monde des affaires et offre des opportunités inédites. Pourtant, son adoption reste un défi, notamment pour les PME. Pourquoi ? Parce que l’IA est souvent perçue comme une « boîte noire » dont les décisions sont difficiles à comprendre. C’est là que l’explicabilité devient essentielle.